le blog cap21aquitaine par : Aquitaine

   

  




-Aquitaine

   

 
           


L'on peut de nouveau arroser son jardin, mais la sécheresse reste la pire depuis 1949
PHOTO GUILLAUME BONNAUD

Une météo fort pessimiste pour les jours qui viennent, des averses ici où là, un communiqué de la cellule de gestion et de préservation de la ressource en eau dans le département de la Gironde un peu moins sévère que d'habitude : il n'en fallait pas plus, hier, pour que l'on se mette à espérer. La sécheresse ne serait-elle bientôt qu'un mauvais souvenir en Gironde ?
« Ce n'est vraiment pas le cas, hélas ! » répond Jean-Luc Bernard-Colombat, directeur adjoint à la Direction départementale de l'agriculure, responsable de la mission interservices Eau de la Gironde, sous le contrôle du préfet. « La situation est toujours aussi dramatique, mais il n'y avait pas lieu de maintenir toutes les restrictions. Aussi avons-nous allégé certaines mesures. » Le point.
1

On peut de nouveau arroser A compter d'aujourd'hui, on peut de nouveau arroser son jardin, laver sa voiture ou remplir sa piscine. « Si nous avons décidé de lever cette mesure, ce n'est pas parce que les réserves se sont reconstituées », précise Jean-Luc Bernard-Colombat. « Les ressources concernées sont des ressources en eau potable souterraines qui ne sont pas immédiatement sensibles. Tout en suivant les recommandations du Sage nappes profondes, nous pouvons donc les utiliser. Il n'est plus, non plus, nécessaire d'être aussi sévère qu'au début de l'été. Les besoins en eau sont aujourd'hui bien moins importants. Il pleut, la végétation redémarre et les gens n'ont pas à arroser. Les voitures sont, elles aussi, plus faciles à laver. Enfin, il devenait urgent de redonner la possibilité aux pisciniers de remplir les bassins en construction ou en réparation, les mesures prises ont sérieusement ralenti leurs activités ces derniers mois. »
2

Les rivières toujours à sec Si d'un côté on lâche un peu la bride, de l'autre on continue à bien la serrer. « Pas question de lever les mesures prises pour les cours d'eau. La situation est, ici, toujours aussi dramatique » confie le directeur. « Malgré les orages et les pluies, il n'y a toujours pas d'eau de ruissellement. Les cours d'eau, notamment ceux qui sont situés au nord-est et à l'est du département, sont encore au plus bas, certains enregistrant même toujours des assecs » (ndlr : rupture totale d'écoulement).
Même l'eau du Massif central, qui a tendance à cette époque a regonfler les grosses rivières, tarde à venir. « Après les plus gros orages, nous avons constaté une montée brutale des eaux et le niveau est vite redescendu. » Conclusion : les prélèvements restent interdits dans tous les cours d'eau. De même que les manoeuvres de vanne et d'empellements.
3

Jusqu'à la fin octobre La situation n'évoluant pas, la commission de gestion et de préservation de la ressource en eau, que préside le directeur du cabinet du préfet, ne se réunira pas cette semaine et pourrait uniquement le faire tous les quinze jours. Aucun autre assouplissement de mesures donc à espérer dans les jours proches. « Au rythme où vont les choses, précise Jean-Luc Bernard-Colombat, il est peu probable qu'il y ait du changement avant le 31 octobre. » La Gironde devrait donc rester dans le rouge un bon mois encore.
2005 pourrait fort bien, ainsi, s'inscrire au livre des records. Au vu des éléments enregistrés à ce jour, c'est la deuxième année la plus sèche depuis 1949 (source Météo France).
4

Il va falloir s'habituer Les membres de la commission de gestion et de préservation de la ressource ne cachent pas qu'ils pensent, déjà, aux années futures. Si ces périodes de sécheresse se renouvellent ce qui est fort probable ils devront s'habituer et revoir, à partir de là, leur dispositif. Ce ne sera plus seulement un problème d'été mais un problème d'année. Ce qui pourrait conduire à des économies étalées dans le temps et des décisions un peu différentes de celles prises actuellement.
Ce que reconnait Jean-Luc Bernard-Colombat, en évoquant les problèmes d'arrosage, lavage et autres. « L'année prochaine, dit-il, nous pourrions être amenés à prendre des mesures un peu plus ciblées, avec des restrictions là où les ressources sont rééllement menacées et des mesures un peu moins contraignantes là où ça l'est moins. »

Sud-Ouest, 30.09.2005



Voir les 0 commentaires

A la maison  
 
 Dégivrez tous les trois mois réfrigérateur et congélateur : une couche de 4 mm de givre double la consommation d'électricité !

 N'hésitez pas à diluer avec un peu d'eau vos produits ménagers (liquide vaisselle, shampoing, savon). Vous en utiliserez moins et ils seront toujours aussi efficaces.

 Luttez contre les fuites : un robinet qui goutte et c'est en moyenne 120 litres d'eau gaspillés par jour…

 Faites votre lessive à basse température : 80% de l'électricité utilisée sert à chauffer l'eau.

 Mieux vaut faire la cuisine au gaz naturel, qui est beaucoup plus économe que des plaques électriques.

Lire la suite...


Voir les 0 commentaires



Jean-Francois Régère : « Le monde rural a su préserver depuis quatre siècles l'environnement. Natura 2000, c'est mettre une couche de plus et des contraintes supplémentaires ».
PHOTO MAGUY CAPORAL

La France est à la traîne. Oui, sur le dossier Natura 2000. Ce réseau de sites naturels, dont l'objectif est la protection d'espèces rares ou fragiles de végétaux et d'animaux, et que les états membres de la l'Union européenne doivent constituer à la demande de Bruxelles. Après de nombreux avertissements, et même deux condamnations par la Cour européenne de justice (en 2001 et 2002), l'Etat français semble donc vouloir accélérer la procédure de mise en application de cette directive sur l'environnement. Son gros retard sur le dossier ne lui donnant plus la possibilité, semble-t-il, de jouer la montre.
Pour le Médoc, au début du mois de septembre, une réunion sur le sujet conduite par la DIREN (direction régionale de l'environnement), en présence du sous-préfet de l'arrondissement de Lesparre, René Partouche et de nombreux élus et représentants d'associations, a eu lieu. A cette occasion, une carte, avec un nouveau zonage précisant les espaces concernés par Natura 2000, a été présentée, et n'a pas laissé indifférent. Surtout pas les maires des communes qui se situent sur la pointe Médoc. Celles que l'on trouve à l'est de la RN 215 et le long de l'estuaire, jusqu'au chenal de navigation (Le Verdon, Soulac, Talais, Saint-Vivien, Jau-Dignac-et-Loirac, Queyrac). En effet, outre les dunes du littoral, les étangs, la réserve du Cousseau, une bonne partie de la Pointe Médoc figure dans le fameux zonage. Ce qui n'a pas manqué de déclencher de vives inquiétudes chez les élus locaux. Ces derniers ne comprenant pas « le flou scientifique » qui entoure le protocole qui a servi a désigner les territoires, et le « flou juridique » qui déterminera le devenir de ces sites siglés Natura 2000.

La suite...

Source : J. Lestage, Sud-Ouest (30/09/2005)


Voir les 0 commentaires

Corinne Lepage est l'invitée du "Rendez-vous des politiques" le vendredi 30 septembre de 19 h 30 à 20 h 30 sur France Culture.


Voir les 0 commentaires
A ne pas manquer, le site drôle et très documenté de greenpeace sur les enjeux et l'urgence d'un changement de nos comportements en matière de consommation d'énergie : http://www.greenpeace.fr/rebellion/index.php3

Voir les 0 commentaires

      CAP 21 dénonce avec la plus extrême vigueur la tentative faite par la France de modifier la disposition communautaire qui autorise la publication des informations relatives aux effets sur la santé des OGM (article 25 de la directive 2001/18/CE)

      Ainsi, dans une note des autorités françaises adressée à la Commission Européenne en préparation du comité du 19 septembre dernier, l'Etat français cherche à contourner l'avis favorable ,donné par la CADA à la requête du CRII-GEN sur le droit à communication des études de toxicologie de 90 jours sur rats nourris avec le maïs modifié génétiquement Bt11. « La CADA estime - contrairement à l'avis des autorités compétentes françaises- que les études de toxicité établies dans le cadre de l'évaluation des risques sanitaires doivent être communiquées. » Pour le maïs MON 863, dont la justice allemande a ordonné la communication de l'étude des effets sur les rats, CAP 21 et Corinne Lepage jugent la note des autorités françaises particulièrement choquante et scandaleuse: " de telles communications, fondées sur des données brutes et études isolées utilisées dans le cadre de l'évaluation des risques sont susceptibles d'entacher la confiance de l'opinion publique dans le processus de gestion des risques mais également de NUIRE A LA POSITION CONCURRENTIELLE DE L'ENTREPRISE" (sic!)

      Ainsi, non content de faire prendre des risques inconsidérés aux consommateurs, du fait de l'absence d'études publiques indépendantes et sérieuses, le gouvernement tente d'imposer auprès de la Commission Européenne la stricte confidentialité sur les études toxicologiques réalisées par les firmes agro-semencières et en toute connaissance des risques et incertitudes que ces études révèlent.

      Chacun pourra mesurer l'importance que l'Etat accorde à l'application du principe de précaution nouvellement inscrit dans la Constitution.


Voir les 0 commentaires

« Quelle eau voulons-nous en 2015 ? » Derrière la question formulée sur les sites web des administrations de l'Equipement et de l'environnement se pose un enjeu européen : revenir au bon état des ressources en eau à cette échéance, qu'il s'agisse des eaux superficielles, des nappes souterraines et des eaux littorales.
L'interrogation coiffe aussi un vaste questionnaire diffusé dans ce contexte auprès du public, afin de mieux cerner les usages de l'eau, mais surtout les attentes de chacun. Une enquête que relaie dans la grande région l'agence de bassin Adour-Garonne et en Charente-Maritime notamment l'association Nature Environnement 17, pour éclairer les choix politiques à intervenir.
Pour bien définir vers quels objectifs tendre, mieux vaut disposer d'un socle de travail précis. C'est ainsi qu'a été réalisé un état des lieux de chaque bassin versant qui doit, lui aussi, alimenter la réflexion sur les enjeux pour le département, quantitatifs et qualitatifs.
Des bassins au nombre de trois principaux en Charente-Maritime. Au nord, le bassin Loire aval et côtier, qui recoupe à grands traits les limites du Marais poitevin et sur lequel l'agence de bassin Loire-Bretagne a compétence. Au centre, le bassin de la Charente, de loin le plus imposant de tous, étiré sur les deux départements charentais. Au sud-ouest enfin, le bassin de Seudre et des fleuves côtiers de Gironde, tous deux relevant de la surveillance de l'agence de bassin Adour-Garonne.


Le touriste se doute-t-il que 8 700 tonnes de déchets industriels coulent encore au fil de la Charente et de ses affluents ?



L'effort des industries. Membre du comité de bassin Adour-Garonne et de Nature Environnement 17, le Rochefortais Claude Matard a suivi de près la restitution de l'ensemble des travaux. Ces données résultent de la compilation des mesures qui avaient été réalisées sur le terrain en 2002 et, s'agissant des eaux souterraines, d'informations livrées par le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM). Tous éléments qui restent d'actualité selon Claude Matard, lequel observe tout particulièrement le bilan du bassin de Charente, qui, de son point de vue, peut être extrapolé aux autres bassins de Charente-Maritime. Une analyse qui segmente les pollutions par catégorie.
Les matières organiques et oxydables, mais encore l'azote et les phosphores, caractérisent ici les pollutions dites « domestiques ». Selon le rapport de l'agence de bassin, 40 % de cette pollution trouve son origine dans des réseaux d'assainissement non raccordés au tout-à-l'égout. Grosso modo, 25 % des rejets domestiques ne seraient pas dépollués, contre 13 % des rejets industriels.
Seulement 13 %, serait presque tenté de déclarer le représentant de Nature environnement 17, pour marquer qu'est apprécié l'impact positif des investissements que l'industrie a engagé depuis une vingtaine d'années pour réduire ses émissions polluantes. Un secteur caractérisé dans la région par une forte concentration d'entreprises agro-alimentaires et des distilleries.
Pour autant, loin de sombrer dans l'angélisme, l'analyse de l'agence de bassin souligne cependant que quelque... 8 700 tonnes de déchets industriels coulent encore au fil de la Charente et de ses affluents. En l'absence de solution de collecte, notamment dans la viticulture, ces déchets déplacent donc des quantités non négligeables de micro-polluants métalliques et organiques.
Ces éléments posés, la pollution d'origine agricole se révèle « prédominante » sur le bassin de Charente, poursuit Claude Matard. Globalement, 89 % de la pollution en azote est issue de l'agriculture, souligne l'agence de bassin.

Pour lire la suite...

Source : Sud-Ouest


Voir les 0 commentaires

Dans un arrêt Refah partisi du 13 février 2003, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a jugé que «  les libertés garanties par l’article 11 de la Convention ainsi que par les articles 9 et 10 ne sauraient priver les autorités d’un Etat, dont une association, par ses activités, met en danger les institutions, du droit de protéger celles-ci. A cet égard, la Cour rappelle qu’elle a déjà jugé inhérente au système de la Convention une certaine forme de conciliation entre les impératifs de la défense de la société démocratique et ceux de la sauvegarde des droits individuels» . Autrement dit, les démocraties ont non seulement le droit mais encore le devoir de se défendre pour sauvegarder les valeurs de la Convention et les dispositions de cette dernière ne peuvent être invoquées pour empêcher les Etats d’agir à cette fin.

L’inflexion des différentes politiques menées à l’égard de l’islamisme en Europe en en particulier en Grande Bretagne et aux Pays Bas , pays réputés pour leur très grande tolérance, devrait nous conduire à une réflexion approfondie sur l’évolution de notre propre droit.

Peut-être, la première réaction du lecteur hexagonal sera-t-elle de considérer la question comme réglée , dans la mesure où la France a, heureusement, voté la loi sur les signes religieux à l’école, réaffirmant sans ambiguïté son attachement à la laïcité. Mais, il s’agit là d’une vision angélique et naïve de la réalité juridique et de terrain...

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blog de Corinne Lepage...


Voir les 0 commentaires

LA COMMUNAUTÉ WASHINTS DÉNONCE LA COMPAGNIE PÉTROLIERE CLIPPER USA

Comme si les dégâts irrécupérables imposés à la jungle avec l’exploitation pétrolière ne suffisaient pas, voilà maintenant que la Compagnie CLIPPER USA tilise des stratégies de manipulations et socialisations avec pour finalité « d’acheter » des affections et des alliés pour obtenir des permis de détruire l’Amazonie.

Le 16 septembre dernier les Seigneurs de CLIPPER sont entrés à bord d’un avion léger, atterrissant sur les pistes du Canton Arajuno province de Pastaza. : La représentante de la CLIPPER, Susana Lojan accompagnée de deux blonds inconnus et du Président de l’Organisation des Peuples Indigènes de Pastaza OPIP, Messieurs Mario Grefa, Cesar Cerda et d’autres. La visite de ces personnages avait pour objectif de parler de négociations concernant le pétrole, avec le Président de l’Association A.C.I.A.

La société CLIPPER est en campagne de négociations, utilisant chemisettes, matériels scolaires, ainsi que des ordinateurs de 1998 entre autres choses. La société Clipper a remis trois ordinateurs, lesquels ont été partagés entre les deux Communautés et l’Association A.C.I.A.

Aux Organisations environnementales, les Organisations politiques de l'Équateur et des États-unis et à tous les concernés, nous vous informons que les Messieurs comme le Vice président de A.C.I.A. Cesar Cerda et le Président de la OPIP Mario Grefa, n’ont pas le droit d’étroites relations afin de négocier le bloc à l’intérieur duquel existe un puit de pétrole convoité par Clipper transnationale. Ils sont simplement manipulés par la transnationale, mais le peuple de Washints, nous sommes fermes et nous nous battrons encore durant 500 ans.

LA COMMUNAUTÉ SHAWINTS DÉNONCE RADICALEMENT cette nouvelle stratégie de CLIPPER pour acheter la Jungle et nous souhaitons DÉMONTRER que la base de la Nation, les Indiens Shuar et Kichwa de la Jungle, jamais nous n'avons parlé de négociations comme le souhaitent Monsieur Cesar Cerda, Mario Grefa et d'autres impliqués, qui socialisent pour défaire le combat des peuples de la Jungle.

En AUCUNE circonstance cette Communauté n’a été d'accord avec l'exploitation pétrolière. Dans la Jungle nous ne voulons pas des dons des transnationales, ici dans la Jungle nous n’avons pas besoin de héros américains et la Jungle n’est pas à vendre. Nous avons besoin de respect et de voix qui s’unissent face à ces entreprises insensées qui commettent des atrocités contre la survie de l'humanité. Nous ne voulons pas une autre guerre de pétrole comme en Irak.

La jungle n'a pas de prix et ne s’échange pas, ni ne se vend, ni ne se détruit, encore moins avec des stratégies qui ne seront pas acceptées par nous, la COMMUNAUTÉ WASHINTS.

Source : Terre sacrée


Voir les 0 commentaires

Les propos qui suivent sont issus du “Plaidoyer pour un océan propre” rédigé par le Collectif Aquitain Contre les rejets en mer”.

Alors que lentement mais inexorablement le monde prend conscience des menaces que fait peser sur les générations futures, l’accumulation des dégradations irréversibles dont souffre l’environnement de la planète,

 Alors que mers et océans ne cessent d’être victimes de véritables catastrophes écologiques……………il y a encore en France et plus près de nous en Aquitaine, des décideurs dont les choix industriels reposent sur des arguments économiques où la protection de l’environnement n’a que peu  valeur.....et qui considèrent que la mer reste une « poubelle bien commode et bon marché » !

 Il y a le Wharf de la Salie , véritable égout qui déverse à deux pas du rivage les effluents provenant des stations d’épurations de toutes les communes du bassin d’Arcachon. Cette monstruosité bien évidemment perdure et les photos jointes à ce document montrent « la limpidité » des rejets que les courants véhiculent tout au long des côtes…

 A présent, ce sont les vases polluées qui encombrent les ports du Basin que l’on envisage tout simplement……………..de répandre en mer à quelques centaines de mètres du rivage !

 Est-ce « la vase de trop » ? Ce projet est en tout cas un pas de trop vers l’inacceptable !

 Ce plaidoyer qui s’inscrit dans un contexte mondial alarmant, présente un historique affligeant des solutions qui ont jusqu’à présent été mises en œuvre au plus grand mépris du milieu naturel, pour régler à bon compte l’élimination des déchets générés par les activités industrielles, domestiques et touristiques du Bassin.

 Il dresse un état alarmant des agressions incessantes dont est victime le golfe de Gascogne, s’inquiète de l’objectivité et redoute l’issue des études en cours. IL jette un véritable cri d’alarme sur les risques et les conséquences de solutions qui ne doivent plus être tolérées !      

 

 Pour lire la suite…


Voir les 0 commentaires
Terre d'abeilles" Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre "
Albert Einstein

PROTEGER LES ABEILLES !


Terre d’Abeilles a rédigé une pétition européenne, intitulée :

" Pour l’avenir de l’homme, sauvons les abeilles ! ".

Signez, téléchargez et diffusez cette pétition le plus largement possible en usant de tous vos réseaux.

Voir les 0 commentaires

GENEVE, 16 sept 2005 (AFP) - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) se félicite de la mobilisation internationale contre la grippe aviaire mais rappelle qu'il reste beaucoup à faire pour être prêt quand la pandémie se déclenchera.

"Si l'épidémie se produisait demain, nous ne serions pas prêts", constate Christine McNab, porte-parole de l'OMS. "L'heure tourne et quand la pandémie frappera il sera trop tard".

L'alerte lancée par le président américain George Bush et le Premier ministre français Dominique de Villepin à la tribune de l'ONU, mettant en garde contre "la première pandémie du 21ème siècle" et appelant à "un nouveau partenariat international", est une bonne chose. Mais "il reste beaucoup de travail à faire avant d'être prêts", ajoute Mme McNab.

Un chiffre résume l'état d'impréparation de la planète: seuls 40 pays, sur les 192 Etats membres de l'OMS, ont un plan détaillé pour organiser la riposte à une souche mutante du virus H5N1 qui se transmettrait entre humains, faisant des millions de victimes comme la grippe espagnole de 1918.

Car pour l'OMS, la question n'est pas de savoir si le virus va muter mais quand. "Je pense que personne ne connaît la réponse mais nous devons être sur le qui-vive. Cela peut se produire à tout moment", avait averti fin juillet la nouvelle responsable de la grippe pandémique à l'OMS Margaret Chan.

L'organisation a donc envoyé il y a dix jours à tous ses membres une liste détaillée des "Mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d'une pandémie de grippe aviaire".

Le document envisage trois phases: la "prépandémie", lors de laquelle il conviendrait de renforcer le système d'alerte et les échanges d'informations, puis la "phase d'émergence" et enfin une "phase de pandémie déclarée", lorsque le virus franchirait les frontières.

Il constate que "depuis fin 2003, le monde n'a jamais été aussi proche d'une pandémie", mais qu'il est "impossible de prévoir à quel moment (elle) se produira et quelle en sera la gravité".

Il déplore aussi que "dans les pays à risque, les systèmes d'information épidémiologique et les capacités des services sanitaires, vétérinaires et de laboratoire sont faibles".

Enfin il avertit que les armes disponibles -- vaccins et médicaments antiviraux -- ne sont pas assez nombreuses: "si les tendances actuelles se poursuivent, ils ne pourront être utilisés dans des quantités suffisantes ou équitablement répartis dès le début de la pandémie et même dans les mois qui suivront".

Le mois dernier, l'OMS avait indiqué que les capacités de fabrication actuelles (estimées à 300 millions de doses du vaccin antigrippal ordinaire par an) "sont insuffisantes pour répondre aux besoins escomptés lors d'une pandémie". De plus, "il est impossible de les augmenter rapidement".

En attendant, l'OMS fait des stocks de médicaments antiviraux. Elle a signé fin août un accord avec le groupe pharmaceutique suisse Roche pour la fourniture de 30 millions de doses, permettant de traiter trois millions de personnes.

L'organisation s'inquiète aussi des inégalités Nord-Sud face à la menace: les pays les mieux préparés sont dans le monde développé mais c'est dans le tiers-monde que la pandémie risque davantage de se déclencher.

Actuellement, l'Europe et l'Amérique du Nord concentrent 90% des capacités de production de vaccins antigrippaux.

Depuis les déclarations solennelles de New York, l'Italie a décrété des mesures de lutte et de prévention, pour 50 millions d'euros, et le Canada a annoncé vouloir organiser une réunion internationale de ministres de la santé. Le laboratoire français Sanofi Pasteur a conclu jeudi un contrat avec le gouvernement américain pour produire un vaccin expérimental ciblant spécifiquement le virus H5N1.

Mais sur le terrain, le virus continue de faire des victimes: une Indonésienne de 37 ans est décédée vendredi, ce qui porte à 63 le nombre de morts de la grippe aviaire depuis la découverte de la maladie en Asie du Sud-est à la fin 2003.


Voir les 0 commentaires
Illustration : France : les OGM se répandent dans le secret
Alors que le 31 août dernier, la Commission européenne a autorisé, contre l’avis d’une majorité d'Etats-Membres, l'importation d'un colza transgénique de la firme Monsanto, les chiffres révélés aujourd’hui par le Figaro montrent que la culture d’OGM sur le territoire français a considérablement augmenté en un an, sans qu’aucune information n’ait été publiée.

« Pour la première fois, des agriculteurs ont cultivé cette année en France plus de mille hectares de maïs transgénique, une information gardée jusqu'ici secrète au ministère de l'Agriculture », révèle le Figaro daté du 6 septembre. Plantées dans 12 départements, dont une majorité dans le Sud-ouest, ces cultures sont passées de 17,5 hectares à environ un millier en l’espace d’un an, sans que la population, -locale et nationale- n’en soit informée. Selon le quotidien, les chiffres du ministère de l’agriculture font état d’au moins 500 hectares cultivés, « mais la superficie réelle – sûrement très supérieure – est inconnue ». De fait la déclaration, par les agriculteurs, des cultures OGM, n’a pas été rendue obligatoire en Europe. Un vide juridique qui explique que ces informations ont pu rester confidentielles –et continuent à l’être, puisque aucun chiffre précis n’a encore été donné par les autorités.  Par ailleurs, même si la France n’a pas autorisé la consommation d’un OGM, celui-ci peut être cultivé sur le sol français pour être vendu dans un autre pays de l’Union. C’est le cas dans les départements du Sud-Ouest, qui commercialisent leurs cultures en Espagne pour la consommation animale.
Outre son manque de transparence dans ce dossier, la France fait preuve d’une grande inertie face au volet réglementaire qu’elle est censée mettre en œuvre depuis 2001. En effet, elle n’a a toujours pas transposé la directive européenne 2001/18/CE, qui vise à contrôler la dissémination d'OGM dans l'environnement,  que ce soit à des fins expérimentales ou commerciales, et qui exige également d’évaluer tous les risques que les cultures transgéniques comportent pour l’environnement.  Rappelée plusieurs fois à l’ordre par la Commission européenne, la France ne peut donc toujours pas, à l’heure actuelle, garantir que les cultures conventionnelles ne sont pas contaminées par les OGM. De même, elle ne remplit pas « l’obligation d’information du public » contenue dans cette directive, ce qui a amené plusieurs régions et départements français à s’auto-proclamer « territoires sans OGM », rejoignant ainsi le réseau européen des régions « non OGM ».

Pour en savoir plus...

Source : Novethics


Voir les 0 commentaires

   Produire du carburant à partir de ce qu'on appelle la biomasse, quelle belle idée écologique pour économiser l'énergie fossile ! Malheureusement, selon deux chercheurs américains, David Pimentel de l'université de Cornell et Tad W. Tadzek, de l'université de Berkeley, le gain espéré est en réalité un gouffre. «Convertir du maïs en éthanol requiert 29% d'énergie fossile de plus que l'essence produite», affirment-ils. Une proportion qui passe à 45% pour le «switchgrass» – une herbacée touffue qui pousse en quantité dans les grand plaines du Middle-West – et même 57% pour le bois. Les résultats ne sont pas meilleurs pour la fabrication de biodiesel. Il faut 27% d'énergie en plus pour le soja et 118% (plus du double !) pour le tournesol.

    Comment expliquer ces résultats, alors que la plupart des gouvernements, y compris américain, financent déjà de coûteuses installations de production ? Les chercheurs ont inclu dans leur étude le carburant utilisé pour produire la récolte, facteur qui, curieusement, n'avait jamais été intégré dans les évaluations précédentes.

    David Pimentel et Tad W. Tadzek précisent qu'ils ont pourtant volontairement omis d'intégrer dans leurs calculs les 3 milliards de dollars d'aides fédérales annuelles dont bénéficie la production d'éthanol et qui masque les vraies coûts. Au passage, David Pimentel épingle le fonctionnement de ces subsides, qui «ne profitent pas aux agriculteurs mais aux sociétés de production d'éthanol». Ces dernières en produisent actuellement 22,5 millions de tonnes.

   Mais ces chercheurs ne seraient-ils pas à la solde du lobby pétrolier ? Malheureusement, non. On peut même penser que leur étude avait pour but initial de calculer au plus près l'économie réalisée par la production d'éthanol. David Pimentel est en effet professeur d'écologie de l'insecte et d'agronomie et son collègue professeur d'ingénierie environnementale.

   Malgré cela, la conclusion du chercheur de Cornell est sans appel : «La production d'éthanol aux États-Unis ne bénéficie ni à l'indépendance énergétique de la nation ni à son agriculture, à son économie ou à l'environnement.» Pour David Pimentel, le pays ferait mieux de faire porter ses efforts de recherche sur l'énergie électrique, notamment à partir du soleil et du vent.

    Naturellement, les conclusions des deux experts ont soulevé un tollé aux Etats-Unis et sans doute au-delà. Bons nombre d'agriculteurs, de forestiers et de fabricants d'éthanol ont produit d'autres études arrivant à des conclusions radicalement opposées. Ils ont eu beau jeu de rappeler que cette production offre des débouchés au soja, maïs..., dejà en surproduction. Un débat controversé que les universitaires européens pourraient éclairer par des études appliquées au Vieux Continent avant que celui-ci ne s'engage trop dans cette voie.

Source : G. Nicaud (Le figaro, 19 septembre 2005)

 

 


Voir les 0 commentaires

  

      Eric Delhaye et Michèle Rivasi          C.Lepage, D. Belpomme, M.Rivasi            E.Delhaye, C. Rambaud et S. Tropper

 

Après avoir consacré un atelier au développement des nanotechnologies, l’université d’été du parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE s’est achevée par un débat sur l’urgence à agir pour la sauvegarde de l’humanité en évoquant notamment le rôle des entreprises avec Françoise COCUELLE, présidente du Centre des Jeunes Dirigeants, celui des scientifiques avec Dominique BELPOMME, président de l’ARTAC et la place des associations et de la société civile avec Michèle RIVASI, ex-directrice générale de Greenpeace France et fondatrice de la CRIIRAD. A l’issue de ces débats où les intervenants s’accordaient sur l’urgence de créer les conditions d’une union nationale pour la sauvegarde de l’environnement, Corinne LEPAGE a dressé les contours d’un projet politique profondément réformateur en vue des échéances électorales de 2007.

Corinne LEPAGE a indiqué qu’il ne pouvait y avoir de solution envisageable à la crise écologico-sanitaire à laquelle nous sommes confrontés sans que nous changions de mode de pensée, de modes de production et de consommation, de mode d’organisation sociale. La conversion à l’éco-économie lui paraît la meilleure solution pour y parvenir. Cela nécessite de transformer les critères actuels de la comptabilité publique pour faire des économies d’énergie et de matières premières, de l’éco-efficacité et de la réduction des GES un critère majeur des choix publics. S’y adjoindrait à un rang équivalent de préoccupation la santé publique à commencer par la pollution chimique, électro-magnétique, radioactive.

Cette transformation ne peut cependant se faire sans une réforme radicale du mode de gestion des rapports sociaux et des institutions politiques. Les institutions politiques sont à repenser et les propositions fleurissent qui traduisent l’épuisement du modèle de la Vème République , dû tant au système lui même qu’à sa dérive clientéliste, monarchique, et à contre sens de la modernité. Une république nouvelle s’impose. Corinne LEPAGE propose notamment la reconnaissance d’une existence constitutionnelle de la société civile, complètement oubliée des projets qui circulent.

  La présidente de CAP 21 a aussi rappelé que l’Europe représentait une chance unique de défendre à l’échelle internationale un développement authentiquement durable.

 Le projet de CAP 21 se veut un projet mobilisateur et rassembleur bien au delà des clivages politiques traditionnels. Corinne LEPAGE a indiqué qu’elle se déterminerait pour l’élection présidentielle avant la fin de l’année tout en demandant aux militants de CAP 21 d’être en ordre de marche pour pouvoir présenter 577 candidats aux législatives et se préparer aux différentes élections locales.  


Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés