Cap 21 Pyrénées-Atlantiques s’indigne une nouvelle fois contre les exactions menées par les anti-ours au domicile de G. Caussimont, président du FIEP, dont l’engagement en faveur de l’ours ET du pastoralisme (amélioration des conditions de vie des bergers...) n’est plus à rappeler.
Par cet acte hautement condamnable, un pas de plus dans la violence est franchi.
Plus que jamais il importe donc de rappeler quelques évidences, afin qu’une poignée d’excités ne détourne et ne confisque les réalités du débat sur l’ours :
- Vivant essentiellement d’aides, l’élevage ovin connaît une crise réelle puisque les subventions dont il bénéficie vont disparaître en 2013.
On ne peut nier la difficulté de nombre d’éleveurs qui, du fait de la concurrence et en l’état actuel de la réglementation, sont condamnés à vivre de l’allocation d’aides et non des fruits de leur travail
S’il importe donc de repenser en profondeur le système agricole français – ce que, contrairement à la FNSEA, seule
Il peut au contraire constituer une chance pour l’évolution du pastoralisme.
- Les dégâts causés par les ours sont très marginaux au regard de ceux causés notamment par les chiens errants.
En outre et surtout, contrairement à ce que laissent à penser les agitateurs qui occupent aujourd’hui le devant de la scène, ils ne coûtent rien aux éleveurs dont l’indemnisation est prévue, de même qu’est prévu, en complément, un soutien destiné à permettre le recrutement de bergers salariés.
- Nombre d’éleveurs sont aujourd’hui opposés aux actions violentes menées par une minorité – qui les tient ainsi en otage – en leur nom.
Le climat délétère instauré par ceux qui utilisent l’ours pour déverser leur haine va à l’encontre de leurs intérêts.
Renouvelant son soutien aux acteurs qui oeuvrent pacifiquement pour la préservation de la biodiversité dans les Pyrénées,
Au-delà de l’ours, il en va de l’avenir de notre démocratie locale qui apparaît aujourd’hui bien sombre à la majorité silencieuse.
La délégation Pyrénées-Atlantiques
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Citons l’Espagne, où la dernière population sauvage de lynx ibérique — une centaine d’individus, dont 25 femelles en âge de se reproduire — est gravement menacée par la construction d’infrastructures. L’Union Européenne finance ici 20 barrages et 16 routes, dont une autoroute qui a un impact direct sur l’habitat du lynx.



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