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Lundi 12 juin 2006

            Cap 21 Pyrénées-Atlantiques s’indigne une nouvelle fois contre les exactions menées par les anti-ours au domicile de G. Caussimont, président du FIEP, dont l’engagement en faveur de l’ours ET du pastoralisme (amélioration des conditions de vie des bergers...) n’est plus à rappeler.

 

            Par cet acte hautement condamnable, un pas de plus dans la violence est franchi.

 

            Plus que jamais il importe donc de rappeler quelques évidences, afin qu’une poignée d’excités ne détourne et ne confisque les réalités du débat sur l’ours :

 

            - Vivant essentiellement d’aides, l’élevage ovin connaît une crise réelle puisque les subventions dont il bénéficie vont disparaître en 2013.
On ne peut nier la difficulté de nombre d’éleveurs qui, du fait de la concurrence et en l’état actuel de la réglementation, sont condamnés à vivre de l’allocation d’aides et non des fruits de leur travail

S’il importe donc de repenser en profondeur le système agricole français – ce que, contrairement à la FNSEA, seule la Confédération Paysanne fait aujourd’hui – il est intolérable d’utiliser l’ours comme un alibi aux maux de l’élevage ovin.

Il peut au contraire constituer une chance pour l’évolution du pastoralisme.

 

            - Les dégâts causés par les ours sont très marginaux au regard de ceux causés notamment par les chiens errants.

En outre et surtout, contrairement à ce que laissent à penser les agitateurs qui occupent aujourd’hui le devant de la scène, ils ne coûtent rien aux éleveurs dont l’indemnisation est prévue, de même qu’est prévu, en complément, un soutien destiné à permettre le recrutement de bergers salariés.

 

            - Nombre d’éleveurs sont aujourd’hui opposés aux actions violentes menées par une minorité – qui les tient ainsi en otage – en leur nom.

Le climat délétère instauré par ceux qui utilisent l’ours pour déverser leur haine va à l’encontre de leurs intérêts.
           

            Renouvelant son soutien aux acteurs qui oeuvrent pacifiquement pour la préservation de la biodiversité dans les Pyrénées, la délégation Pyrénées-atlantiques de Cap 21 demande à l’ensemble de la classe politique locale de condamner fermement ces actes.

            Au-delà de l’ours, il en va de l’avenir de notre démocratie locale qui apparaît aujourd’hui bien sombre à la majorité silencieuse.

La délégation Pyrénées-Atlantiques

Par Cap 21 Aquitaine - Publié dans : Protection de la nature
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Samedi 10 juin 2006

WEST MILFORD, New Jersey (AP) -- Jack le chat n'aime pas que l'on empiète sur son territoire. Aussi lorsqu'un ours brun s'est introduit dans le jardin de ses maîtres, à West Milford (New Jersey), le félin de 7kg est passé à l'action. Effrayé, le plantigrade n'a eu d'autre choix que de trouver refuge en haut d'un arbre, à deux reprises.

Le chat roux tigré a toujours chassé les intrus de son domaine mais il ne s'était jusqu'alors mesuré qu'à des animaux de petite taille. Son dernier exploit a étonné ses propriétaires et leurs voisins.

«Avant, on en plaisantait en disant: 'Jack est de garde', mais on n'aurait jamais imaginé qu'il pourchasserait un ours», a confié sa maîtresse Donna Dickey au journal «The Star-Ledger» de Newark.

Sa voisine Suzanne Giovanetti a été témoin de la surprenante scène après que son mari eut vu un ours escalader un arbre près de leur propriété dimanche. Elle a d'abord pensé que Jack regardait simplement le plantigrade avant de se rendre compte que ce dernier avait en fait peur du chat qui miaulait.

Un quart d'heure plus tard, l'ours est descendu et a tenté de s'enfuir mais le félin intraitable l'a poursuivi, le contraignant à grimper à un autre arbre.

Craignant tout de même pour son chat, Donna Dickey l'a appelé pour qu'il rentre à la maison. Et l'ours trouillard a détalé, regagnant les bois d'où il était venu.

Donna Dickey explique la témérité de son effroyable matou ainsi: «Il ne veut personne sur son territoire».

La région de West Milford compte l'une des plus importantes populations d'ours du New Jersey

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Samedi 10 juin 2006
Nelly Olin met en demeure l'IPHB et son président Jean Lassalle de communiquer les données chiffrées des actions menées pour la protection de l'ours en Béarn.

L'Institution Patrimoniale du Haut Béarn (IPHB) est la structure créée en 1994 pour mettre en oeuvre la "Charte de développement durable des vallées béarnaises et de protection de l'ours", signée entre l'Etat et les élus locaux.

Ayant touché en 10 ans environ 10 millions d'euros de subventions publiques, on peut en effet s'interroger sur son bilan en matière d'ours : à la création, il restait 6 à 8 ours en Béarn; 2 seulement sont encore en vie en 2006, auxquels s'ajoutent Nere, issu de la réintroduction en Pyrénées Centrales, et l'ourson de Cannelle, dont il est le père ...

A plusieurs reprises, l'IPHB et son président Jean Lassalle se sont déclarés favorables à un renforcement de la population d'ours par des femelles, mais ils se sont toujours rétractés avant de passer à la réalisation ... La dernière virevolte datant de début 2005, suite à l'annonce de Serge Lepeltier de lâcher 5 ours dans les Pyrénées, dont 2 femelles en Béarn, comme le souhaitait Jean Lassalle en décembre 2004 ...

L'IPHB a reçu le 7 juin par recommandé une lettre de Nelly Olin, la sommant de transmettre au ministère - sous un mois - un inventaire chiffré des mesures prises en faveur de la protection de l'ours.

Source : l'ADET, pays de l'ours


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Dimanche 14 mai 2006

             Cap 21 Aquitaine s’insurge contre les nouvelles violences des militants anti-ours à Arbas.

            Ces actes inqualifiables dont la punition s’impose montrent une nouvelle fois le peu de considération de la part d’une frange aujourd’hui isolée et discréditée de la population pour les valeurs et principes démocratiques.

            Cette violence gratuite ne doit pas rester sans suite.

            A tous les vrais amoureux de la montagne et de la nature, tous ceux qui savent que l’avenir ne peut se construire que dans le respect de la biodiversité, tous ceux qui refusent que les Pyrénées soient associées à une minorité qui saccage souvent sans réfléchir jamais, nous proposons de faire entendre pacifiquement notre voix et notre détermination en manifestant le 3 juin à Luchon.

 

            Permettant d’apporter notre soutien aux habitants d’Arbas, cette journée sera surtout l’occasion de montrer notre inébranlable volonté à défendre véritablement nos montagnes.

Par Cap 21 Aquitaine - Publié dans : Protection de la nature
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Lundi 3 avril 2006
Le maire d'Arbas François Arcangeli, dont la commune a été victime samedi de dégradations par des manifestants anti-ours, a annoncé samedi soir qu'il démissionnait du parti socialiste en raison de la présence d'élus socialistes parmi les manifestants.

"Scandalisé que des élus socialistes en écharpe tricolore aient participé à ces exactions, François Arcangeli, maire PS d'Arbas, a annoncé sa démission du Parti Socialiste", a indiqué un communiqué de la mairie.

L'association "Pays de l'Ours - Adet" basée à Arbas a par ailleurs "demandé la dissolution de l'ASPAP", association organisatrice de la manifestation des anti-ours "officiellement soutenue par le Conseil Général (PS) de l'Ariège", précise le communiqué.

Les opposants au développement de la présence d'ours dans les Pyrénées, 200 à 300 personnes parmi lesquels de nombreux éleveurs, ont occupé samedi le petit village d'Arbas, ami de longue date de l'ours. Arbas fait partie des quatre communes retenues pour accueillir les cinq ours slovènes qui doivent être lâchés à partir de la mi-avril dans les Pyrénées centrales dans le cadre du plan gouvernemental de renforcement de la population ursine.

La manifestation a dégénéré, avec des jets de sang, de pétards et de bouteilles sur la mairie. Des manifestants ont également cassé quelques jardinières en béton, brûlé une grosse statue de bois représentant un ours.

"Les dégâts sont importants, une partie des manifestants s'étant comportés en véritables voyous (...) menaçant le maire de mort, le tout sous les yeux d'élus socialistes en écharpe venus cautionner ces exactions", explique le communiqué de la mairie d'Arbas, en précisant que le maire et les victimes des dégradations avaient "décidé de porter plainte".

Source : AFP (01.04.2006)

Par Marilys Loustalot - Publié dans : Protection de la nature
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Mercredi 22 mars 2006
Communiqué de presse de France Nature Environnement (20 mars 2006) :
L’eau, élément vital pour la vie et la survie de l’humanité, sera une fois de plus célébrée, ce mercredi 22 mars, à l’occasion de la journée mondiale de l’eau. Notre pays où l’eau est abondante n’échappe pas à cette célébration. Ce sera même, pour les agriculteurs qui irriguent, une occasion supplémentaire de revendiquer la construction de nouvelles réserves d’eau, évidemment sur fonds publics : la fédération France Nature Environnement dénonce les dérives de cette agriculture « irraisonnée ».

Alors que l’hiver se termine, et bien qu’il ait plu début mars, la recharge des nappes reste toujours timide, voire inexistante. L’ampleur de la sécheresse attendue résultera en effet des déficits successifs des pluies hivernales et estivales, observés sur plusieurs années. Le spectre du manque d’eau apparaît comme en 1976, en 1992 en 2003, et aussi en 2005 : l’été 2006 risque d’être très sec !

Alors que les kilomètres d’assecs (portion de rivière asséchée) augmentent un peu plus chaque été (3 800 km recensés l’été dernier), de nombreux acteurs, irrigants en tête, demandent inlassablement que de nouvelles retenues d’eau soient construites. Mais comment remplir ces ouvrages alors qu’une sécheresse hivernale s’installe ?

Malgré ces doutes, la fête continue. En Loire-Bretagne, la Commission « Interventions » du Conseil d’administration de l’Agence de l’eau, vient de donner très démocratiquement son accord au financement de quatre retenues de substitution en Vendée : 1 684 000 m3, permettant d’irriguer près de 1 000 ha, payés à 100% par l’argent public ! Dans ces conditions, les petits trous ne demandent qu’à se reproduire (62 retenues en projet en Charente maritime, 16 en Deux-Sèvres, 10 en Vendée…).

FNE rappelle que ces aménagements sont susceptibles de provoquer des dommages importants sur le fonctionnement des milieux aquatiques, lorsqu’ils se multiplient. Plus que jamais, FNE insiste sur la nécessité de procéder à des études d’impact globales, à l’échelle des bassins versants, en tenant compte au cas par cas des économies d’eau réalisables, de la diminution des surfaces irriguées annoncées, et des impacts écologiques.

Rappelons que les premiers projets ont éveillé des doutes au niveau des tribunaux administratifs, que le « bon état des eaux », exigé par la Directive-Cadre sur l’Eau (DCE), ne peut absolument pas être atteint dans ces conditions, et que cette même DCE nous incite à une autre gestion de l’eau, par une clarification des transferts financiers : qui paie et pour qui, et dans quelles applications des principes pollueur-payeur et préleveur-payeur ?

A l’occasion de cette journée de l’eau, FNE incite les français à agir auprès des élus de toute responsabilité pour que soient respectés les choix qu’ils ont exprimés au cours de la consultation du public instaurée par la DCE, à savoir le respect du principe pollueur-payeur.
Par Marilys Loustalot - Publié dans : Protection de la nature
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Mercredi 15 mars 2006

Les délégations Aquitaine et Midi-Pyrénées de CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne Lepage, se félicitent de l’annonce par Madame la Ministre de l’Ecologie du lâcher de cinq ours dans les Pyrénées en 2006.

 

            Ce renforcement de la population ursine va dans le bon sens.

 

            Pour autant, et bien que favorisant une dynamique de la reproduction, cette réintroduction n’en reste pas moins insuffisante pour assurer la restauration d’une population viable sur l’ensemble de la chaîne pyrénéenne.

 

            Pour cette raison, et en accord avec une large majorité de Français et de Pyrénéens favorables à la présence de l’ours (enquête FERUS 2006), CAP 21 espère pour bientôt l’annonce de mesures supplémentaires significatives.

            Il apparaît en particulier impossible pour l’Etat de continuer à exclure le Béarn, territoire particulièrement favorable à l’ours, d’un nouveau plan de renforcement.

            Il semble de ce fait indispensable que l’Etat retire toute prérogative dans la gestion de l’ours à l’Institut Patrimonial du Haut-Béarn (IPHB) dont l’influence sur ce dossier majeur a été, pour de sombres raisons partisanes et électoralistes, purement catastrophique.

            Cela suppose donc que soit au plus vite mise en place, sous l’autorité du Préfet, une structure de concertation destinée à renouer le dialogue entre l’ensemble des partenaires et à respecter le contrat prévoyant la réintroduction de deux femelles en Béarn.

Il est temps que cesse des craintes irrationnelles largement entretenues par les dirigeants de l’IPHB, en particulier son Président aujourd’hui “en retrait”, Jean Lassalle : la cohabitation entre l’ours et un vrai pastoralisme, preuve en a été faite notamment par les associations, est parfaitement possible.

 

            S’accommoder de la disparition à terme de l’ours serait le signe grave de notre incapacité à protéger la biodiversité.

            Retrouver sa présence sur l’ensemble des massifs pyrénéens constituerait en revanche un espoir majeur.

Par Marilys Loustalot - Publié dans : Protection de la nature
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Mercredi 8 mars 2006

La politique adopte bien souvent un double langage difficile à avaler.
Alors que l’Union Européenne s’est engagée à endiguer la réduction de la biodiversité d’ici 2010, elle continue parallèlement à financer massivement la construction de routes, de barrages et de réseaux d’irrigation qui menacent des espèces en danger d’extinction et des habitats très importants en Europe. Les exemples sont nombreux et, dans son dernier rapport, le WWF pointe huit cas significatifs portant atteinte à la biodiversité.

Citons l’Espagne, où la dernière population sauvage de lynx ibérique — une centaine d’individus, dont 25 femelles en âge de se reproduire — est gravement menacée par la construction d’infrastructures. L’Union Européenne finance ici 20 barrages et 16 routes, dont une autoroute qui a un impact direct sur l’habitat du lynx.
En Grèce c’est également un projet d’autoroute bénéficiant de fonds européens qui menacent les ours bruns, lesquels bénéficient des fonds du programme de protection européen LIFE (1) !

Alors que l’Europe tente d’encadrer la pêche pour éviter les problèmes de surexploitation des espèces, des fonds européens sont en parti responsable de la surexploitation du thon rouge, en Méditerranée. De même, des subsides agricoles ont conduit à une mauvaise gestion des forêts de chêne-liège au Portugal.
Bref, pour Geert Lejeune, du WWF Belgique 'C’est une situation intolérable… l’Union Européenne utilise ses fonds aussi bien en faveur de la biodiversité que contre elle'.

Aussi, pour un peu plus de cohérence, et faire cesser ce double discours, le WWF appelle à la suppression des fonds européens qui entrent en conflit avec les objectifs de sauvegarde de la biodiversité et avec la législation environnementale européenne.
Une demande qui intervient alors que la Commission européenne doit rendre public, en avril, un plan pour stopper la chute de la biodiversité européenne d’ici 2010.

(1) Le programme LIFE est le dispositif créé par l’Union Européenne pour soutenir financièrement des projets de conservation de la nature et de l’environnement dans les états membres, les pays candidats et les régions avoisinantes.


Par Marilys Loustalot - Publié dans : Protection de la nature
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Vendredi 3 mars 2006

La Commission Européenne a récemment proposé de modifier la réglementation concernant le mode de production et de préparation bio, ceci dans le but de le rendre plus clair pour les consommateurs et les professionnels de la filière, mais aussi de faciliter le libre-échange en Europe. Destiné à être appliqué en 2009, ce projet de loi très discuté devrait être adopté d’ici juin de cette année, laissant peu de temps aux organisations professionnelles et aux consommateurs pour réagir.

En effet, si le projet propose quelques avancées comme une réglementation pour le vin bio, ou la possibilité d’exempter les plus petits distributeurs bio du coût du contrôle bio, d’une manière générale il remet en question les fondements de l’agriculture biologique. Ainsi, en cas d’adoption, la chimie ferait son entrée avec la possibilité de recourir aux pesticides pour les cultures, et de se servir de médicaments allopathiques pour les animaux. En outre, avec ce texte, la commission européenne ferait entrer les OGM dans la Bio, en tolérant un seuil de pollution de 0,9 %. Or, comme le note l’association Nature et Progrès, '0,9 % aujourd’hui, c’est inévitablement, par accumulations successives, 3 %, 5 %, 10 % demain.'

Au-delà d’une adoption expresse… rien ne semble avoir été laissé au hasard pour déstabiliser et discréditer la seule filière agricole 'propre', puisque, le texte voté, les Etats perdraient la possibilité de définir des exigences plus contraignantes pour leur agriculture bio, le projet de réglementation l’interdisant.

L’adoption d’un cahier des charges unique et contraignant, au niveau européen, aurait des avantages. Pour le consommateur, il permettrait de simplifier les choses en faisant disparaître tous les labels nationaux et autres labels privés comme Naturland, Nature & Progrès… qui complexifient l’offre et sont coûteux pour les producteurs et transformateurs. Néanmoins, l’uniformisation de la réglementation ne devrait pas se faire par le bas, mais par le haut, à l’inverse de ce que la Commission Européenne propose aujourd’hui.

Notons que les professionnels ont réagi avec une
pétition proposée par l'interprofession de la filière agrobiologique bretonne, téléchargeable sur Internet ou disponible à : Association interprofessionnelle de la filière agrobiologique bretonne - 33, avenue Winston Churchill – BP 71612 – 35016 RENNES Cedex.


Par Marilys Loustalot - Publié dans : Protection de la nature
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Samedi 25 février 2006

En décembre, des associations de montagnards et de randonneurs ont lancé la pétition  suivante, signable soit sur internet, soit sur tirages papiers.

LOISIRS MOTORISES DANS LES ESPACES NATURELS : Pour une stricte application de la loi du 3 janvier 1991.

4x4, quads, motos trials, motos-neige... La pénétration de nos espaces naturels par les pratiquants de loisirs motorisés s'intensifie d'un bout à l'autre du territoire.
Cette invasion provoque dans l'opinion un mécontentement grandissant. Les conflits d'usage se multiplient. C'est pourquoi, par circulaire, le 6 septembre dernier, la Ministre de l'Écologie et du Développement durable, Nelly Olin, a jugé nécessaire de rappeler la loi et d'appeler les Préfets et les services de l'État à plus de vigilance.
En réaction, le lobby des loisirs motorisés - pratiquants et marchands confondus - a lancé une campagne agressive et mensongère pour exiger le retrait de la circulaire Olin.

Regroupées derrière le CODEVER avec "le soutien de la quasi-totalité des importateurs et constructeurs moto et quad français, les organisations de motoristes" font feu de tout bois : deux recours contre la circulaire Olin devant le Conseil d'État, relance agressive de la pétition lancée en septembre 2005 contre la circulaire Olin, campagne vigoureuse de lettres aux élus et aux associations de loisirs non motorisés, réquisition systématique dans le discours des VTTistes et des cavaliers, ...
A cet instant, le CODEVER annonce quelques 63 300 signatures (papier + Internet).

Si nous voulons gagner notre pari, il nous faut impérativement recueillir nettement plus de signatures que nos contradicteurs.
Outre les signatures internet, nous disposons aujourd'hui d'environ 20000 signatures papier.

C'est bien mais nous sommes cependant encore très loin de la performance que nous sommes en devoir de réaliser.

Nous sommes tous engagés dans une épreuve de force inédite, dont les conséquences seront  porteuses ou graves selon que ce sera un succès ou unéchec.
La circulaire OLIN peut être annulée à chaque instant.


Pour toutes ces raisons, il appartient à chacun de signer, et d'informer toutes les personnes de sa
connaissance,  susceptibles de signer
.


Le lien pour la pétition est : http://petition.stmedd.free.fr

MERCI A TOUS POUR VOTRE MOBILISATION.

Par Marilys Loustalot - Publié dans : Protection de la nature
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